Le programme de réhabilitation et d’extension du Barrage vert affiche 42 376 hectares plantés au titre des programmes 2023 à 2026. L’arboriculture fruitière y occupe une place importante, avec notamment 1,4 million d’oliviers et 1,1 million de caroubiers, selon la Direction générale des forêts.
Le Barrage vert poursuit son déploiement en Algérie, avec un bilan qui associe restauration du couvert végétal et développement de l’arboriculture en milieu rural. Les superficies plantées ont atteint précisément 42 376,36 hectares, d’après les informations communiquées par la Direction générale des forêts (DGF) à l’Algérie Presse Service, dans une dépêche publiée le 23 octobre.
Les plantations réalisées comprennent notamment 1,4 million d’oliviers et 1,1 million de caroubiers au profit des agriculteurs ruraux. La DGF mentionne également des amandiers, des oléastres, des figuiers et des pistachiers. Ce volet fruitier inscrit ainsi le programme dans une perspective de valorisation agricole des territoires concernés, parallèlement à ses objectifs environnementaux.
Pour la campagne 2026 à 2027, 34 318 hectares supplémentaires sont programmés dans le périmètre du Barrage vert, avec 27,45 millions de plants. Ces prévisions s’inscrivent dans un programme de plantation plus large du secteur forestier, portant sur 47 917 hectares et 38,8 millions de plants forestiers, fruitiers et pastoraux. Les surfaces annoncées pour cette nouvelle campagne constituent donc des objectifs de réalisation, distincts du bilan déjà enregistré.
Les interventions doivent contribuer à restaurer les écosystèmes, reconstituer le couvert végétal et préserver la biodiversité. Leur réalisation sera confiée à des entreprises publiques, notamment au Groupe de génie rural, ainsi qu’à des entreprises privées, selon les informations relayées par l’APS.
Pour les filières oléicole et caroubière, ces chiffres renseignent avant tout sur l’effort de plantation. Le bilan présenté ne précise ni les taux de reprise des arbres, ni les superficies entrées en production, ni les rendements obtenus. Il ne permet donc pas, à ce stade, de chiffrer une production agricole supplémentaire issue de ces opérations.

